AHJV-TOGO
Notre esprit
- Face à un monde de plus en plus matérialiste et individualiste qui aspire pourtant à la civilisation universelle,
-Soucieux de l'avenir de la relève issue des couches sociales démunies dont l'éducation et la formation intégrales sont souventvoire mises en veilleuse ,
-Convaincus que les moyens mis en place dans les Etats sous-développés pour le développement sont insuffisants face à l'importance des besoins,
-Conscients que la pauvreté ne cesse de s'accroître de jour en jour entraînant ainsi la précarité et la souffrance atroce des populations,
-Considérant qu'un génie en herbe marginalisé n'est rien d'autre qu'une bombe à retardement ou un futur danger public,
-Conscients que l'humanité ne peut être heureuse en qu'en prenant en compte les préoccupations des jeunes,
-Nous affirmons notre volonté de nous constituer en une association à caractère humaine régie par la loi n° 40-48 du 1er Juillet 1901.
BUT-OBJECTIF-MOYENS D'ACTIONS
-œuvrer à l'épanouissement et au développement intégral des jeunes
-contribuer à la promotion sociale pour un monde plus solidaire et épanoui,
-œuvrer sur les plans socio-éducatif , culturel ou professionnel à l'épanouissement et à la plénitude des jeunes,
-Encourager la scolarisation des jeunes,
-Contribuer à l'insertion des jeunes dans le monde socio-professionnel
-Défendre les intérêts des jeunes et ceux issus des familles en difficulté
-Organiser des journées de réflexion, des conférences , meeting , séminaires, causeries-débats et de sensibilisation .
-Encadrer des jeunes apprenants dans leurs centres sociaux éducatifs ou professionnels .
-Solliciter des aides des organisations civiles intéressées à la cause des enfants orphelins.
-Créer des centres d'orphelinats, des centres de santé.
-Animer des activités socio culturelles et éducatives dans l'intérêt des enfants,
-Lutter contre la maltraitance et l'exploitation des enfants
-Construire des centre de promotion sociale
-Organiser des journées de réflexion, des conférences , meeting , séminaires, causeries-débats et de sensibilisation .
-Encadrer des jeunes apprenants dans leurs centres sociaux éducatifs ou professionnels .
-Solliciter des aides des organisations civiles intéressées à la cause des enfants orphelins.
-Créer des centres d'orphelinats, des centres de santé.
-Animer des activités socio culturelles et éducatives dans l'intérêt des enfants,
-Lutter contre la maltraitance et l'exploitation des enfants
-Construire des centre de promotion sociale
- Organiser des voyages d'études, des émissions radios télévisées promouvant les droits des enfants.
-Concevoir des sketches de sensibilisation sur l'éducation et la gestion des jeunes qui sont atteints de SIDA,
Collaborer avec les autorités administratives, les collectivités territoriales, les ONG, et les autres Associations tant nationales qu'internationales .
Reconnue officiellement par le Ministère de l'Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Loclaes sous le numero 4377 du 18 Décembre 2008 , L'A.H.J.V-Togo est l'une des associations de jeunes les plus actives de la préfecture du Zio.
Le Togo ( suite)
La période 1981-1985 a vu notamment le développement rural, le développement industriel, la valorisation des ressources minière et énergétiques, l'infrastructure des communications, la formation et la santé, ainsi que le développement des ressources culturelles et touristiques.
Dans le programme d'investissements 1985-1990, les infrastructures sont prioritaires. Viennent ensuite le développement rural, le développement socio-culturel et loin derrière l'industrie qui verra le désengagement de l'Etat s'accroître. A la fin de l'année 1988, une dizaine d'entreprises publiques avaient déjà été privatisées.
Le barrage hydraulique à buts multiples de Nangbeto, dont les travaux avaient débuté en 1984, a été inauguré en 1988.
Depuis 1989, le Togo a mis en place une zone franche de transformation pour l'exportation afin de dynamiser l'économie nationale. Cette zone franche vise à stimuler l'investissement et l'emploi.
LE TOGO
A. Aperçu historique
Le Togo tire son nom de l'actuel Togoville, localité dont le chef traditionnel M'lapa III signa les 4 et 5 juillet 1884 avec l'Émissaire allemand, le Dr G. Nachtigal, le traité de protectorat allemand. Ce traité fut signé à Baguida, localité située à 13 kilomètres environs à l'est de Lomé.
En 1904, le Togo, dans ses frontières, s'étendait sur une superficie 90 400 km². Après la première Guerre mondiale, le pays fut divisé en deux territoires : le Togo occidental, avec 33 900 km², fut administré par la Grande-Bretagne tandis que le Togo oriental d'une superficie de 56 600 km², était placé sous le mandat français.
Seule, la partie orientale, constitue l'actuelle République togolaise. Indépendant depuis le 27 avril 1960 après les périodes d'administration allemande puis française, le Togo est le seul pays au monde dont la capitale, Lomé, se situe sur une frontière.
B. Géographie
Limité à l'ouest par le Ghana à l'Est par la République populaire du BÉNIN et au Nord par le Burkina Faso, le Togo présente la forme d'un corridor long de 600 km. Il est compris entre les 6°5 et 11°11 de latitude Nord et les 0°5 et 1°45 de longitude à l'Est du méridien de Greenwich.
C'est beaucoup plus un pays de plaines plutôt que de hautes montagnes. Il est cependant traversé du Sud-ouest au Nord-est par une longue chaîne de montagnes et de plateaux qui s'alternent, donnant ainsi au pays une sorte d'armature. Le plus haut sommet est le mont Agou, avec une altitude de 986 mètres.
L'on trouve également, au Togo, des massifs d'une altitude peu élevée. C'est le cas de Kolina-Boa (600 m) qui se prolonge par le plateau de Soudou (900 m). Le massif de Lama au cœur de la chaîne de l'Atakora flatte la sensibilité des touristes par ses failles romantiques et la beauté de ses paysages.
A l'extrême Nord du pays, c'est la région des savanes où se dresse un plateau aux pittoresques falaises qui complètent l'ensemble montagneux.
C. Climat
Le Togo jouit d'un climat tropical. Il subit l'influence de la mousson du Sud-ouest, vent océanique, humide, qui apporte la pluie et celle de l'harmattan, vent sec, mi-froid, mi-chaud qui engendre la sécheresse.
Du Sud vers le Nord, les températures moyennes maxima augmentent (Lomé 30°4, Mango 34°4) alors que inversement, les températures moyennes minima diminuent (Lomé 22°8, Mango 13°1).
Paradoxalement, le sud du pays, zone de forêt dense est moins arrosé que le Nord. Cette anomalie climatique se traduit par la disparition de la forêt dense sur la zone côtière, ce qui constitue un cas exceptionnel dans le golfe de guinée.
D. Population
Le Togo est habité par une mosaïque de peuples appartenant à des souches différentes et comporte une quarantaine d'ethnies. Les Ewé et les Kabyè représentent les groupes ethniques numériquement les plus importants du pays.
Au 31 décembre 1995, le Togo comptait 4.500.000 habitants avec un taux d'accroissement annuel de 2,9 %. C'est une population extrêmement jeune : 70% des Togolais ont moins de 30 ans et 55% ont moins de 15 ans.
E. Economie
L'agriculture constitue encore aujourd'hui l'épine dorsale de l'économie, beaucoup d'efforts sont accomplis pour passer de la culture de subsistance à l'agriculture de marché. Près de 70 % de la population active pratique l'agriculture.
Dès 1962, l'exploitation des phosphates a donné naissance à une industrie extractive. La première décennie d'indépendance est également caractérisée par la mise en place d'une structure industrielle : construction du port de Lomé (1968), brasserie du Bénin, l'usine textile de Dadja, fruit de la coopération germano-togolaise, en activité depuis 1966 constitue aujourd'hui avec les différentes usines d'égrenage de coton de Notsé, Atakpamé, Blitta, Kara et bientôt Dapaong, un complexe d'industrie textile. L'usine textile Togotex de Kara, entrée en activité en 1981, l'installation des entreprises industrielles, d'ameublement, de bois et de plastiques et des sociétés industrielles de chaussures et de marbre viennent compléter le tissus industriel du pays.
Avec le second plan quinquennal (1970-1975), d'autres industries se sont développées, notamment les usines de transformation du blé et de cristallisation du sel, de broyage de clinker (1971).
Le quinquennat (1975-1980) s'est concrétisé par la construction d'une raffinerie de pétrole, d'une cimenterie, d'une huilerie, d'une usine de fabrication de matière plastique et l'installation d'une aciérie.


